j'accuse emile zola résumé

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Condamné, il est la preuve vivante d'un climat d'antisémitisme nauséabond. »Cette logique selon laquelle fonctionne l’armée l’amène à questionner lapossibilité pour un tribunal militaire de rendre réellement justice. RESUME – J’ACCUSE ÉMILE ZOLA (1898) J’accuse J’accuse est une lette ouvete éite pa Zola. « J’accuse… ! Picquart est éloigné du centrepolitique français, même si les relations entre lui et l’état-major restentcordiales, car « il est des secrets qu’il ne fait pas bon avoirsurpris.

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Les chefs d’accusation contre Dreyfusn’ont aucune consistance : il est polyglotte, il est industrieux, il est retournéen Allemagne où il est né. Il serait donc lecerveau derrière les pièges tendus à Dreyfus, puisqu’il exerce selon Zola unénorme ascendant sur plusieurs acteurs clés du procès : le ministre de laGuerre, le général Mercier ; le chef de l’état-major, le général deBoisdeffre, et le sous-chef d’état-major, le général Gonse.

Il s'agit de l'adaptation du roman D. de Robert Harris, portant sur l'affaire Dreyfus. Sur l’hypothèse erronée que l’auteur du bordereau nepouvait être qu’un officier de l’artillerie, du Paty de Clam monte uneaccusation contre Dreyfus et fait tout son possible pour le faire passer auxaveux. L'affaire Dreyfus a divisé la France tant sur le plan politique que religieux à l‘aube du XXe siècle de 1894 à 1906.

Ce texte dénonce l’eeu judiiaie ommise à l’en onte d’Alfed D eyfus. Le fonctionnement même de l’armée,fondé sur les notions de discipline et d’obéissance, rend impossible le démentipar un conseil de guerre d’une décision sanctionnée par le ministre de la Guerre.Donc, les juges étaient prédisposés à juger Esterhazy innocent car« reconnaître la culpabilité d’Esterhazy, ce serait reconnaîtrel’innocence de Dreyfus », et donc l’erreur commise par le conseilprécédent.

L’affaire Dreyfus est donc uneerreur judiciaire et Dreyfus est « une victime des extraordinairesimaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait,de la chasse aux “sales juifs”, qui déshonore notre époque », écrit Zola.

Cet offiie, d’oigine juive Le procès en diffamation …

endobj "Lettre à M. Félix Faure, » Pendant ce temps, à Paris, Mathieu Dreyfusdénonce le commandant Esterhazy tandis que Scheurer-Kestner va « déposerentre les mains du garde des Sceaux, une demande en révision du procès. C’est la persistance dans l’injustice que Zola condamne : « Lepremier conseil de guerre a pu être inintelligent, le second est forcément criminel. C'est en 1898, dans une lettre ouverte au président de la République Félix Faure, qu'Émile Zola assène cette magnifique formule. Le procès pour diffamation contreZola, figure publique à l’inverse de Dreyfus ou même d’Esterhazy, oblige lestribunaux à prouver sur la place publique en quoi les affirmations del’écrivain sont diffamatoires et les contraint à rediscuter des deux décisionsprécédentes. Lorsqu’il est informé des faits pour lapremière fois, le général Billot, qui vient tout juste d’entrer en fonctioncomme ministre de la Guerre, a toute la liberté de faire la vérité sur cetteaffaire mais c’est à « l’intérêt militaire » qu’il accorde lapriorité, malgré les supplications de Picquart et les injonctions de Scheurer-Kestner.Son inaction le rend extrêmement coupable aux yeux de Zola, encore plus que de Boisdeffreet Gonse, qui sont en possession de ces faits depuis 1897 et les dissimulentsans que cela ne trouble leur conscience. » est une lettre écrite par Émile Zola à l'intention du président français de l'époque Félix Faure parue dans le quotidien parisien L'Aurore le 13 janvier 1898 concernant l' Affaire Dreyfus. endobj �*�!ʁ��jwv�6/��tƍ Comme l’explique si bien l’écrivain HenriMitterrand, la grande force de la lettre ouverte « J’accuse » a étéde mettre en évidence le fonctionnement des tribunaux militaires en brisant lemur de silence qui entourait généralement les décisions prises par l’armée, quin’étaient du coup jamais remises en cause.

Il apparaît rapidement que le vrai coupable est le commandant Esterhazy. Mais l'armée … Rappelons le contexte : le capitaine Dreyfus a été accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne, contre toute raison. Dreyfus est arrêté et du Paty du Clam intimide l’épouse de Dreyfus. %���� » Zola remet en cause cette accusation étant donné quePicquart, lui-même antisémite, n’a aucun intérêt personnel à établir un faux.Au sortir de l’enquête menée par le commandant Ravary et le général Pellieux,Esterhazy est innocenté, Picquart est mis en accusation et un conseil de guerreest convoqué.

Zola n’identifie qu’une seule preuve valable, lefameux bordereau, qui ne divulgue aucun secret d’État : « une pièceridicule, oui, peut-être la pièce où il est question de petites femmes, et oùil est parlé d’un certain D… qui devient trop exigeant », et dont lecontenu ne pourrait pas déclencher de conflit. Il termine en affirmant qu’ilattend la mise en accusation pour diffamation qui devrait découler de lapublication de sa lettre. Picquart partage ses soupçons avec deBoisdeffre, Gonse et le général Billot, le nouveau ministre de la Guerre.Malgré la conviction de Gonse qu’Esterhazy était le traître recherché et lacertitude partagée par de Boisdeffre et Billot, sur la base des preuvesapportées par Picquart, que le bordereau utilisé comme preuve contre Dreyfusavait été rédigé en fait par Esterhazy, l’état-major refuse de condamner cedernier puisque cela innocenterait automatiquement Dreyfus. Le 11 janvier 1898, ce dernier seraacquitté suite à une instruction judiciaire initiée par Mathieu Dreyfus, lefrère du capitaine, et le 13 janvier, Zola publie une lettre ouverte auprésident de l’époque Félix Faure intitulée « J’accuse », dans unnuméro spécial du quotidien L’Aurore impriméà 300 000 exemplaires.

Elle s’adesse au p ésident de la Répu li ue, Félix Faure, et a été diffusée par le journal L’Aurore le 13 janvier 1898.

Il y a là un conflit d’intérêt puisque, comme l’explique Zola,« Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’unconseil de guerre avait fait ? endobj Il y met en cause plusieurs militaires de haut rangqu’il nomme personnellement. », article publié en 1898 par Émile Zola dans L'Aurore pour défendre le capitaine Dreyfus. stream Leurs accusationsreposent sur l’existence d’un bordereau qui « était depuis quelque tempsdéjà entre les mains du colonel Sandherr, directeur du bureau desrenseignements ».