une beauté fatale

^^ »). J’ai eu beaucoup de mal avec les chapitres 2 et 3. Le propos est radical et décomplexé. Oui, il est intéressant de débuter son propos sur des références que nous connaissons tous (Mad Men, Gossip Girl, le magazine Elle, ...) mais en parler pendant trois pages pour, in fine, élargir le propos sur un paragraphe à peine, m'a paru insuffisant.L’analyse est très intéressante, bien qu’à plusieurs reprises j’ai eu du mal avec le ton ou avec les sous-entendus de certains propos.

Décortiquant presse féminine, discours publicitaires, blogs, séries télévisées, témoignages de mannequins et enquêtes sociologiques, Mona Chollet montre dans ce livre comment les industries du « complexe mode-beauté » travaillent à maintenir, sur un mode insidieux et séduisant, la logique sexiste au cœur de la sphère culturelle.Beauté fatale : Les nouveaux visages d'une aliénation féminineJ'ai retrouvé le retourneur de temps d'Hermione Granger dans Harry Potter : c'est Mona Chollet qui l'a. Une beauté fatale est un film réalisé par Stephane Kurc avec François Perrot, Marc Eyraud. Le langage et les références utilisés en font une lecture accessibles au plus grand nombre. A mettre entre de nombreuses mains en complément d'un panorama de lecture plus vaste sur le sujet.Un roman à la plume acerbe qui nous décrit comment l'industrie de la mode-beauté influence la vision que la société a du rôle de la femme. Et qu’aux dernières nouvelles, personne ne menace de me mettre à mort… bon, OK, pas tout à fait comme les mille et une nuits donc. The female body is enjoined to become a product, always improvable so as to better sell. Mais très rapidement j'ai fini par accrocher aux propos de l'autrice. Je pense que toutes personnes qui s’intéressent aux questions féministes ont déjà pu lire beaucoup à propos des sujets que l’autrice évoque ici (anorexAprès Ceci est mon sang, une autre collègue m’a prêté cet ouvrage de Mona Chollet, que j’étais impatiente de découvrir ! J'ai apprécié en particulier:Essai très intéressant sur l'aliénation des femmes par les pressions sociétales qu'on met sur elles en terme de beauté et de physique en généralAprès avoir lu et adoré « Sorcières », j’étais impatiente de commencer « Beauté Fatale ». Réponse. J’espère que je ne mettrai pas autant de temps à mettre la main dessus que pour Beauté fatale ! Moi qui m'attendais à lire un essai, j'ai trouvé qu'il s'agissait plutôt d'un pamphlet, défendant une cause louable, certes, mais sur un ton qui, d'une certaine manière, dessert le propos. Au lecteur de prendre le recul nécessaire et tirer ses propres conclusions quant à la définition du beau, du féminin et de leur place dans le combat pour la cause des femmes. Mais j'ai eu beaucoup de mal avec certains passages que j'ai trouvé durs : toutes celles qui s'intéresse à la mode et à la beauté ne sont pas "pathétiques"...Cela faisait longtemps que je voulais lire cet essai de Mona Chollet, bien avant même le succès de son livre Sorcières (qui figure aussi dans ma LAL. Mona Chollet définit l'injonction à la féminité sous ses différents aspects et entraîne beaucoup de réflexions pertinentes. Bref, « beauté » ne prendra jamais de « e ». Une belle parade pour certains praticiens qui, grâce à des écervelées, peuvent ainsi contourner la loi qui leur interdit pourtant de faire de la pub.

La femme "telle qu'elle devrait être", belle, blanche, jeune et mince, a l'air de nous suivre partout...Lecture très intéressante, et essentielle sur plusieurs points. J'ai toujours des difficultés à entrer dans une lecture hors roman, et comme toujours j'ai eu un peu de mal avec celui-ci au début. De vagues relents d’humidité ne suffisaient pas à couvrir une odeur de charogne. Personnellement je trouve que beaucoup a changé depuis 6 ans et ils parlaient de choses qui aujourd’hui auraient pu être plus nuancées. Fond intéressant mais pas assez documenté par des textes universitaires qui auraient pu venir en contrepoint des autres sources issues des médias.

Après avoir lu "Sorcières" de la même autrice, je suis revenu sur cet ouvrage plus ancien publié en 2012. Soutiens-gorge rembourrés pour fillettes, obsession de la minceur, banalisation de la chirurgie esthétique, prescription insistante du port de la jupe comme symbole de libération : la « tyrannie du look » affirme aujourd’hui son emprise pour imposer la féminité la plus stéréotypée. -Lui c'est Jackson Parker , le fils du Boss du gang ennemi The Killers .

Jamais il n’est question du boys club quand, à mon avis, il devrait être interrogé à la lumière des constats que fait Chollet.

Ex.

La femme "telle qu'elle devrait être", belle, blanche, jeune et mince, a l'air de nous suivre partout...Après une licence en lettres à Genève, elle étudie le journalisme à l’École supérieure de journalisme de Lille.Après une licence en lettres à Genève, elle étudie le journalisme à l’École supérieure de journalisme de Lille. Qu’on peut être une belle personne et une belle femme sans se soumettre aux aberrations des diktats de la société de consommation. Quelques formules bien trouvées, mais trop de points de suspension et de tournures familières qui n'apportent rien, pour moi.C'est merveilleux un essai écrit comme ça, ça se lit tout seul...C'est merveilleux un essai écrit comme ça, ça se lit tout seul...Ouvrage intéressant qui se penche sur une problématique fondamentale. L'auteure contribue à élargir et à renouveler nos propres conceptions du culte de la beauté et de toutes ses implications en termes de féminisme.