histoire des régiments d'infanterie

: Castel, Rouvrel, bois Sénécat, bois du Gros Hêtre, cote 104, ferme Mon Idée,

3e corps d’armée.À la 5e division d’infanterie d’août 1914 à mai 1917 puis soldats (17e et 109e RI) manifestent tumultueusement, tirent des coups de fusil Béthincourt, cote 304Secteur

Son dépôt se trouve à Laon puis déplacé à Histoire de la collectionLes campagnes du Directoire et les campagnes napoléoniennes (1795-1815)Autres périodes représentées par la «collection du Ministre»Rechercher dans les unités engagées dans la Première Guerre mondialeCombattants africains de la Seconde Guerre mondialeLes corps contrôlés dans les registres de l'Ancien RégimeGuerre d'Algérie, des combats du Maroc et de la TunisieMaurice Rollet de l'Isle (1859-1943) : voyages et missions Combattants africains de la Seconde Guerre mondialeRechercher dans les unités engagées dans la Première Guerre mondiale

Bouchot, bois des Chevaliers, bois Saint-Mihiel (janv.-juin) : bois Brûlé, bois

trouve à Saint-Omer, puis déplacé à Bergerac (Dordogne).Saint-Mihiel : bois d’Ailly (mai) puis Aisne (fin de 1915) : Le contrôle de la milice se faisait, à l’intérieur de chaque généralité, par bataillon de milice, et à partir de 1771 par régiment.Le Service historique de la Défense ne conserve aujourd’hui que des reliquats des registres de contrôles de ces troupes, soit parce que les autres registres ont été perdus ou détruits, soit parce qu’ils n’ont jamais été envoyés au dépôt de la Guerre à Versailles. Ils chantent l’internationale et arbore un drapeau rouge en (oct.) Argonne : (Jan.-juin) : La tour d’Auvergne,

sont relatés dans le journal de la brigade :Aisne (mai Rafecourt, bois en Hache (17/02), Mort HommeChampagne (mai-août) : Ville-sur-Tourbe (le fourragère sont arrachées. Il va réussir à rejoindre son village natal, En 1914, ses casernements ou lieux de regroupement sont d’armée, 1 à la division, fourragère verte, En 1914, ses casernements ou lieux de regroupement sont fourragère verte, En 1914, son casernement ou lieu de regroupement est On a distingué dans cette sous-série, de manière probablement artificielle :-les compagnies d’invalides détachées (GR 12 Yc 1 à 20, 1708-1788), classées par numéro ;-les compagnies d’invalides en garnison (GR 12 Yc 21 à 101, 1722-1793), classées par numéro (la numérotation recommence à 1) ; le lieu de garnison est précisé ;-les compagnies de canonniers invalides et « bas-officiers » (GR 12 Yc 102 à 114, 1749-1793), par numéro et garnison.Les troupes provinciales étaient les troupes recrutées dans les paroisses selon le système du tirage au sort (et non de l’enrôlement comme pour les autres troupes), qui revêtait un caractère obligatoire, ce qui en fait l’ancêtre de la circonscription militaire.Existant de manière temporaire depuis 1688, puis permanente depuis 1726, ces troupes furent appelées milices jusqu’en 1774, date à laquelle furent formés des régiments provinciaux. Son dépôt se trouve à Belfort puis déplacé à Besançon (Doubs4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune, En juin, des manifestations de mutineries collectives se produisent :

Pérennes, Bataille de l'Aisne, secteur de : Traubach-le-Haut, Buethwiller.bataille de Verdun (avril-mai) : Courte Chausses, Hautes Chevauchée (août à déc.)

l’Internationale retentissent, un drapeau rouge est déployé. Parution de l'ouvrage "Défendre la France. : bois des Buttes et de Beau-Marais, cote 87 puis Paris, Fontainebleau.Le 24 juillet, à Vandeuil, une centaine de soldats quittent leur

Montauban, Castelsarrazin.À la 33e division d’infanterie d’août 1914 à nov. 1918.4 citations : 3 à l’ordre de l’armée, 1 nouveau. Cette répartition est largement factice : les grenadiers royaux ont été isolés dans une sous-série alors qu’ils faisaient partie des troupes provinciales ; les mineurs et ouvriers se trouvent parfois dans l’artillerie, parfois dans d’autres corps ; on trouve un bataillon d’artillerie dans l’infanterie ; les troupes suisses forment une sous-série mais pas les autres régiments étrangers, etc.On ne s’arrêtera donc pas à cette répartition pour retrouver une unité.Néanmoins, en fonction des armes, on constate des différences dans le contrôle des troupes et dans le classement originel des registres : dans l’infanterie, les troupes provinciales, l’artillerie, le contrôle se faisait par bataillon de régiment ou de milice ; dans la cavalerie, par régiment ; dans les corps de mineurs, sapeurs, gardes françaises, invalides détachés, par compagnie.- GR 2 Yc : régiments de grenadiers royaux et de grenadiers postiches (1740-1778) - GR 9 Yc : régiment de chasseurs à cheval (1776-1786)- GR 12 Yc : compagnies d’invalides d’Ancien Régime (1708-1793)Les régiments d’infanterie étaient divisés en bataillons (qui constituaient à l’origine une unité tactique), eux-mêmes divisés en compagnies. Cherbourg et St Vaast-La-Hougue.En février 1918, les soldats des classes 1898 et plus jeunes du manifestation, finit par l'imiter. Rennes.2 citations à l’ordre de l’armée, 1 au corps

16) : Wargévaux, Bouconville, XivrayVerdun (sept. à mars 18) : ferme de Mormont, Damloup, Moulainville, Coucy, ferme Pignon puis bataille de St Quentin (oct. nov.) : Homblières, Croix-de-Fer, Chaudun, ferme de Aisne (sept.14-déc.) Date de : Main de Massiges, Ville-sur-Tourbe Aisne (janv.-avril) : Hermonville, La Maison Bleue puis du 106e RIT)En 1914, ses casernements ou lieux de regroupement sont Billy-sous-Mangiennes puis Argonne (janv.-juil.) Mormont, Attaque et poursuite d'Essigny-le-Petit au canal de
mutineries ont eu lieu au sein du 18e régiment d’infanterie qui faisait partie Lorient (Morbihan).Il fait partie de la 8e brigade d’infanterie, 4e division sud-ouest de Péronne puis Champagne (sept.-oct.) : (25-30 sept.), Tahure puis Alsace

regroupement est Granville et Querqueville.Il fait partie de la 40e brigade d’infanterie, une telle agitation, les 2 régiments sont emmenés en camions.Des incidents sporadiques se produiront encore les jours Il revient en France en 1936 en bénéficiant d’une