litanies de la sainte hostie
Kyrie eleison, Christe eleison, Kyrie eleison. tout ce que Dole peut aujourd’hui offrir à la vénération des pieux pèlerins. N’était-ce pas, comme on le disait dans la ville, « que l’Homme-Dieu avait voulu prendre toute l’injure à soi, pour s’en réserver à lui seul la vengeance ? Mais cette tradition imprécise est peu vraisemblable. Octave de la Fête-Dieu avec Sainte Faustine : 1132. les tristes jours semblent revenir ; la Procession ne peut plus sortir, et notre Sainte Chapelle a connu pour la seconde fois l’humiliation de l’inventaire. Mais nos cœurs gardent tendrement son souvenir, en attendant, pour la seconde fois, des jours meilleurs.Pour célébrer « sa gloire », Dole n’a pas que ce jour solennel ; trois autres fois, chaque année, aux quatre-temps de printemps, d’automne et d’hiver, une ostension de la sainte Hostie miraculeuse attire de nombreux pèlerins. Froment des élus, ayez pitié de nous. » Et nous invoquions Jésus victorieux des flammes, « Arx consurgens gentis nostrae, et contra inimicorum nostrorum insidias fortissima tuitio ». Devant vous, vénéré coffret, saint François de Sales, le cardinal de Bérulle, la vénérable Mère Thérèse Béreur, le vénérable Jacques Gallemant, le vénérable Père Jean de Maurienne, le P. Cotton, le P. Jean Lejeune, Gaston d’Orléans, Charles IV de Lorraine, Louis XIV, Marie-Thérèse se sont prosternés et ont attendu, dans une douce émotion, que vos cinq serrures s’ouvrent pour leur laisser voir ce que nos anciennes litanies appellent si bien : Evidentissimum Fidei Catholici argumentum.Devant vous, coffret vénéré, les foules agenouillées ont à l’envi, par leur enthousiasme, montré qu’elles considéraient comme la gloire de Dole ce qui avait été l’objet de leurs désirs enflammés ; devant vous, elles ont levé leurs mains suppliantes, invoquant le secours de Dieu, « victorieux des flammes ».Devant vous aussi, vénéré coffret, nous nous prosternons, étreints d’une douloureuse émotion lorsque nous vous voyons vide de votre Hôte Divin.Dom Doresmieux accompagne la sainte Hostie, le coffret est placé sur une litière de damas cramoisi, ornée de crépines d’or, portée par des chevaux blancs. Mais, hélas! La preuve de la destruction de la sainte Hostie n’existe pas, et, comme la ville osa tout pour sauver l’ostensoir, comment admettrait-on qu’elle n’eût pas sauvé et caché la sainte Hostie dès le mois de novembre 1793, si des mains pieuses ne l’avaient eu sauvegardée auparavant ? »Et en effet, deux mois et demi durant, les Français s’épuisent en efforts impuissants : mines, boulets, assauts, ruses, même les bombes qui apparaissent ici pour la première fois, rien ne peut vaincre cette ville de peu de défense ; une magnifique et valeureuse armée est repoussée par une poignée de bourgeois et de troupes peu exercées.Le 15 août, le peuple de Dole, délivré des attaques de ses ennemis, s’associait aux chœurs des anges pour chanter les louanges de Dieu victorieux des flammes, et de la Vierge Immaculée : Gaudeamus omnes in Domino, diem festum celebrantes.Et, dès lors, la confiance envers le très saint Sacrement de Miracle se manifeste en toutes les circonstances de la vie publique ; à Lui la reconnaissance dans les joies : on le porte en triomphe pour célébrer la victoire de Nördlingen ou la paix des Pyrénées. Bien vite, le Parlement prend les mesures indiquées pour obliger l’abbé à se rendre à Dole ; sans retard, une ambassade repart pour Faverney ; le 22 septembre elle essuie un nouveau refus, l’abbé prétendant qu’il faudrait l’agrément du Souverain Pontife.Alors, le désir des Dolois ne connaît plus de bornes ; par le président Richardot, alors à Bruxelles, on obtient de l’archiduc Albert des lettres de jussion. Ce n’est pas seulement dans les occasions solennelles que son culte se manifeste : le transport du saint Viatique est chez elle une marche triomphale, et des revenus considérables permettent de rendre des honneurs royaux à Jésus, consolateur des mourants ; la confrérie fondée en 1579, en l’honneur du très saint Sacrement, prend un essor merveilleux, et aujourd’hui encore, elle se tient ferme à son poste d’honneur.Hélas!

Vingt-huit ans à peine se sont écoulés, « ô Force des nations », depuis le jour où Dole vous offrait ses clefs ; et c’est à vous qu’elle va en confier la défense.Le roi de France, suivant la politique maladroite de son illustre ministre, vient de jeter son épée dans la balance, et de menacer la maison d’Autriche, dont la splendeur diminuée n’aurait plus dû lui être ombrageuse, pour se créer par son secours intempestif des rivaux, dont encore aujourd’hui la France sent le péril.La Franche-Comté, française de mœurs et de langue, quoique impériale de traditions, d’histoire et de cœur, tentait l’ambition du Roi très chrétien.

His mastery in writing sacred vocal music, above all, was recognized and hailed by his contemporaries. Saint Joachim et Sainte Anne, que la Mère de Dieu a aimé d’un amour filial, priez pour nous.

For example, after In 1679, Charpentier had been singled out to compose for Louis XIV's son, the From late 1687 to early 1698, Charpentier served as In 1727, Charpentier's heirs sold his autograph manuscripts (28 folio volumes) to the Royal Library, today the Not only did Charpentier compose during that "transitory period" so important to the "evolution of musical language, where the modality of the ancients and the emerging tonal harmony coexisted and mutually enriched one another" (17th and 18th-century French composer of the Baroque eraFor this representation, see François Filiatrault, "Un menuet de Charpentier sur un almanach royal," and Patricia M. Ranum, "Un portrait présumé de Marc-Antoine Charpentier," both in Patricia M. Ranum, "A Sweet Servitude: A Musician's life at the Court of Mlle de Guise", Patricia M. Ranum, "Un 'foyer d'italianisme' chez les Guises: Quelques réflexions sur les oratorios de Charpentier," in Érik Kocevar, "L'orgue du collège Louis-le-Grand ... à la lumière d'un marché d'orgues inédit," A son contact, on a sanctifié les billets, sauvegardes des soldats et des maisons ; devant elle, brillent sans cesse des cierges de cire blanche en nombre si considérable « qu’on a peine à croire qu’une place assiégée en puisse tant et si longtemps fournir ». Le prince de Condé en entreprend l’attaque, et, premier épisode de cette guerre inexpiable dont durant dix ans l’indépendance de la nation comtoise va être l’enjeu, il met le siège devant Dole.C’était dans l’octave de la fête du très saint Sacrement, et ce sera munis de la cocarde de leur Roy-Hostie, que nos soldats iront au combat : sur le cœur ils attachent un petit rouleau de papier, « où est écrit en peu de mots l’adoration de l’Eucharistie, la Vénération de la Vierge, la Profession de la Foi de l’Eglise universelle, et la protestation de vivre et de mourir Catholiques ».